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Vaccination

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La campagne de vaccination a démarré depuis plusieurs semaines dans notre pays. Toute personne domiciliée en Belgique aura la possibilité de se faire vacciner gratuitement contre le Covid-19.
Si vous avez des questions sur la vaccination, consultez le site jemevaccine.be. Il s’agit du site officiel des régions wallonne et bruxelloise destiné à répondre à vos questions.
 
Ci-dessous, vous trouverez les questions les plus fréquemment posées sur le rôles des mutualités dans le cadre de cette campagne de vaccination.

 
Les mutualités remplissent une triple mission spécifique pour cette campagne :
  1. Fournir les données de contact (numéro de GSM et/ou adresse mail) de tous les membres
  2. Fournir le numéro de registre national des membres qui sont des patients à risque
  3. Sensibiliser et informer de manière générale sur la vaccination contre le Covid-19

L'invitation à se faire vacciner vous sera adressée par courrier par le gouvernement. Toutefois, si la MC dispose de votre numéro de GSM et/ou de votre adresse e-mail, elle transférera aussi ces informations à la base de données sur la vaccination du gouvernement. Ainsi, des communications complémentaires relatives à votre vaccination contre le Covid-19 pourront également vous être transmises par e-mail ou GSM.

Oui. Même si vous décidez de ne pas vous faire vacciner, les frais liés à l'infection par le Covid-19 seront pris en charge

Le Conseil Supérieur de la Santé a établi une série de critères pour déterminer qui est un patient à risque et, par conséquent, a plus de chances d’être hospitalisé s’il est infecté par le coronavirus. Sur la base des critères du Conseil Supérieur de la Santé, les mutualités contribuent, à partir des données dont elles disposent concernant le remboursement des médicaments ou des traitements médicaux, à détecter les patients à risque. La sélection des patients à risque est effectuée sous la supervision du médecin directeur responsable de la mutualité.
Si vous êtes un patient à risque qui peut bénéficier d'une vaccination anticipée, la Mutualité a transféré votre numéro de registre national à la base de données sur la vaccination du gouvernement, conformément à l’accord de collaboration ratifié par les différentes régions. La base de données sur la vaccination n’enregistrera donc que votre numéro de registre national. Aucune information médicale de votre dossier ne sera divulguée.
Votre médecin généraliste peut également vous signaler comme un patient à risque. Dans ce cas, le médecin généraliste transmettra les informations à la base de données sur la vaccination.
 
L'échange de ces données se fait de manière sécurisée et a été approuvé par le Comité de sécurité de l'information lors de sa réunion du 8-2-2021 (réf IVC/KSZG/21/074).
Il est important de noter que les données personnelles transférées seront détruites au plus tard 5 jours ouvrables après la fin de la pandémie.
Nous mettons tout en œuvre pour mener à bien cette mission. Bien évidemment, nous continuerons également à jouer notre rôle d'information. Nous mettons un point d’honneur à continuer à vous délivrer des informations fiables, actualisées et scientifiquement vérifiées.
 
Non, les mutualités ne peuvent ajouter personne à la liste des patients à risque.
La sélection des personnes concernées se fait uniquement et automatiquement sur la base des données de facturation de vos soins de santé enregistrées jusqu'au 31-03-2021. Les mutualités ne peuvent ajouter personne manuellement, même si vous répondez aux critères. Dans ce cas, vous devez contacter votre médecin.
Vous pouvez vérifier vous-même si vous figurez sur la liste des patients en vous rendant sur le site www.myhealthviewer.be ou sur le site https://www.mijngezondheid.belgie.be. Pour toute autre question, veuillez consulter votre médecin.
Tout comme vous pouvez obtenir des informations générales sur le site internet de votre organisme assureur (mutualité), vous pouvez également recevoir des informations sur cette sélection de patients à risque auprès de votre pharmacien. Votre mutualité et votre pharmacien à domicile ne peuvent PAS vous ajouter à la liste de vaccination.

Que faire si vous ne figurez pas sur la liste alors que vous présentez un risque accru ?
Il existe une petite chance que vous soyez un patient à risque et que vous ne figuriez pas sur la liste de votre organisme assureur/mutualité à partir du 20 septembre. En effet, les organismes assureurs ne disposent pas des informations postérieures au 1/4/2021. Par exemple, vous souffrez d'un trouble immunitaire congénital qui ne nécessite pas de traitement et vous n'avez jamais consulté de médecin à ce sujet.

Dans ce cas, il est préférable de prendre rendez-vous avec votre médecin traitant. Il pourra vous ajouter à la liste des patients à risque, même après la mi-septembre. Les personnes qui n'ont pas de médecin généraliste fixe doivent prendre rendez-vous avec un médecin généraliste de leur choix, afin qu'il établisse un dossier médical et vous ajoute à la liste, pour que vous puissiez également être invité à vous faire vacciner.

Si vous n'êtes suivi que par un spécialiste pour votre traitement médical, le spécialiste peut contacter votre médecin traitant pour vous ajouter à la liste.
Non. La liste du Conseil Supérieur de la Santé est une liste exhaustive. Cela signifie qu'aucun critère supplémentaire ne peut être ajouté. Un changement d'âge n'est également plus possible à moins que le Conseil Supérieur de la Santé ne publie un nouvel avis.
Pour certaines pathologies, un certain degré de sévérité est ajouté. Toute personne souffrant d'une maladie n'a pas d’office droit à une vaccination précoce.
Personne ne peut ajouter d'autres affections à la définition des patients considérés à risque, et ce même avec un certificat d’un médecin spécialiste.
Les mutualités n'ont aucune influence sur l'ordre de vaccination. Les ministres régionaux et fédéraux de la santé déterminent les priorités de vaccination au sein d'un comité interministériel. Ils évaluent la disponibilité des vaccins et les besoins des groupes prioritaires. Ils prennent la décision en se basant, entre autres, sur les informations du groupe de travail sur la stratégie de vaccination.
Non, les mutualités ne peuvent retirer personne de la liste. Le médecin généraliste ou le médecin qui gère votre DMG (dossier médical global) peut le faire.
Vous pouvez également attendre votre invitation et la refuser par téléphone ou via l'application web. De cette façon, vous laissez votre place à quelqu'un d'autre.
Vous recevrez une nouvelle invitation lorsque ce sera le tour de vos pairs. Vous pouvez à nouveau la refuser si vous le souhaitez.

A ce jour, les collaborateurs des mutualités ne sont pas en mesure de vous dire si vous êtes ou non sur la liste des personnes prioritaires qui seront invitées à se faire vacciner. Début avril, vous aurez la possibilité de vérifier cette information en ligne. Nous vous en tiendrons informés dès que ce sera possible.
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Si vous souffrez d’une des maladies citées ci-dessous, que vous répondez aux conditions et que celle-ci date d’avant le 30 juin 2020, vous ferez partie des prochaines personnes invitées à se faire vacciner.
 
Pour les personnes âgées de 45 à 64 ans:
Cancer : vous avez reçu un traitement anticancéreux pour une tumeur au cours des cinq dernières années.
  •  ! Si vous êtes considéré en rémission depuis cinq ans ou plus, vous n'êtes pas sur la liste. En effet, après 5 ans de rémission, vous n’êtes plus considéré comme public à risque. Vous ne pourrez pas être ajouté à la liste.
• Diabète : vous êtes diabétique et prenez des médicaments pour baisser votre glycémie (par voie orale ou seringues).
Si vous avez un dossier médical global (DMG) chez votre médecin généraliste, ce médecin pourra s’assurer que vous êtes sur la liste.
  •  ! Si vous n’avez pas de médecin et que vous souhaitez vous faire vacciner en priorité, vous devez rencontrer un médecin pour qu’il puisse éventuellement vous enregistrer.
  •  ! Si vous êtes diabétique, mais que vous ne suivez aucun traitement ou que vous suivez un traitement alternatif, vous n’êtes pas sur la liste.
 
Problème pulmonaire grave : vous recevez de l'oxygène ou une assistance respiratoire chronique (s'applique également à l'obésité).
  •  ! Si vous souffrez du syndrome d'apnée du sommeil, vous n'êtes pas prioritaire pour la vaccination.
Problème pulmonaire grave : vous prenez des médicaments tous les jours depuis au moins 3 mois (par exemple les inhalateurs).
Hypertension artérielle : vous prenez des médicaments tous les jours depuis au moins 3 mois.
Maladie cardiaque : vous avez suivi une rééducation cardiaque à l'hôpital.
Patient d’une clinique de la mémoire ou prenant des médicaments pour la démence.
Traitement logopédique suite à un accident vasculaire cérébral (AVC / hémorragie cérébrale, accident vasculaire cérébral - infarctus cérébral) au cours de la dernière année
 
Pour les personnes de 18 ans à 64 ans:
• Transplantation : vous avez été transplanté ou êtes en attente d’une transplantation.
• Dialyse rénale (rein artificiel) : toute forme d'hémodialyse, dialyse abdominale.
  • Les personnes souffrant d'insuffisance rénale chronique qui ne sont traitées que par un spécialiste sans aucune forme de dialyse ne seront pas prioritaires.
Cancer du sang diagnostiqué avant le 30 juin 2020.
Vous prenez des immunosuppresseurs depuis plus de 3 mois et avant la date du 30.06.2020.
 
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Pour certains critères, les mutualités ne possèdent pas de données suffisantes permettant de définir si les personnes peuvent être invitées ou non.
Dans ce cas, ce sont les médecins qui le définissent et complètent les listes.
Si vous avez un dossier médical global (DMG) chez votre médecin généraliste, les données que ce dossier contient pourront définir si vous devez recevoir une invitation.
Si vous n’avez pas de DMG ou de médecin généraliste mais que vous souhaitez être vacciné en priorité, consultez un médecin.
 
Les personnes souffrant des affections suivantes ne seront donc pas automatiquement sur les listes des personnes invitées à se faire vacciner.
• Trisomie 21 : vous ne vivez pas en collectivité, vous ne souffrez d'aucune des affections énumérées ci-dessus et vous n'avez pas de médecin.
VIH : votre traitement est récent ou n'obtient pas l'effet escompté (vous avez une valeur CD + <350 cellules / µL), vous ne répondez à aucune des conditions mentionnées ci-dessus et vous n'avez pas de médecin.
Obésité avec un IMC ≥ 30 : vous ne répondez à aucune des conditions mentionnées ci-dessus, vous n'avez pas subi de chirurgie pour cette obésité au cours de la dernière année et vous n'avez pas de médecin.
Maladie rare faisant partie du registre officiel des affections rares : vous n'avez jamais consulté un médecin généraliste ou transmis les rapports de votre spécialiste à un médecin généraliste.
Insuffisance hépatique : vous ne répondez à aucune des conditions mentionnées ci-dessus et vous n'avez jamais consulté un médecin généraliste ou transmis les rapports de votre spécialiste à un médecin généraliste.
 
Les mutualités ne peuvent pas vous retirer de cette liste. Votre médecin généraliste ou le médecin en possession de votre DMG peut le faire.
Vous pouvez également attendre votre invitation et la refuser par téléphone ou via l'application web. De cette façon, vous faites de la place pour quelqu'un d'autre. Vous n'êtes pas obligé de recevoir cette dose supplémentaire du vaccin. Cependant, cette action d'injection supplémentaire ne sera organisée qu'une seule fois.
 
Vous ne devez rien faire, si vous avez plus de 64 ans, vous serez invité en priorité en fonction de votre âge.

Si vous avez un DMG (dossier médical global) chez votre médecin généraliste et que votre état de santé le justifie, il vous a peut-être déjà ajouté à la liste des personnes qui seront invitées pour une dose supplémentaire du vaccin.
Dans les cas suivants, n’hésitez pas à contacter votre médecin afin de bénéficier d’une dose supplémentaire de vaccin :

  • Si vous êtes atteint de troubles immunitaires congénitaux ;
  • Si vous êtes infecté par le VIH et que le nombre de vos cellules CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang ;
  • Si vous êtes atteint d'un cancer du sang ou d'autres tumeurs malignes, dont le diagnostic n'a été posé qu'après le 01-04-2021 ;
  • Si vous êtes en pré-greffe, ou que vous avez bénéficié d’une greffe de cellules souches ou d’une greffe d'organe après le 01-04-2021 ;
  • Si vous êtes atteint d’une maladie inflammatoire et que vous avez débuté un traitement par immunosuppresseurs après le 01-04-2021 .
     
Souffrez-vous d’une des pathologies citées précédemment ? Si oui et si vous suivez un traitement pour lequel l'assurance maladie vous rembourse, vous serez sélectionné et inscrit sur la liste des patients à risque. Cette liste est établie sur base des dépenses que vous engagez pour vous soigner (consultation de spécialiste, hospitalisation, pharmacie, ...). Vous n'êtes donc pas obligé de contacter un médecin.
Cependant, certains critères de comorbidité ne génèrent pas de dépenses spécifiques (consultation de spécialiste, hospitalisation, pharmacie, ...) et ne sont donc pas traçables. Dans ce cas, il est recommandé de consulter un médecin.
Aucune distinction n'est faite entre les différentes pathologies. Toutes les maladies sont considérées comme aussi importantes. Les invitations sont basées sur l'âge, en commençant par les personnes les plus âgées.
Non. Il n'a pas été prouvé que vous serez mieux ou plus protégé si les personnes qui vivent avec vous sont vaccinées.

A ce jour, les collaborateurs des mutualités ne sont pas en mesure de vous dire si vous êtes ou non sur la liste des personnes prioritaires qui seront invitées à se faire vacciner. Début avril, vous aurez la possibilité de vérifier cette information en ligne. Nous vous en tiendrons informés dès que ce sera possible.
​​​​​​​Vous êtes enceinte ? Faites-vous vacciner contre le Covid-19. Contactez votre médecin généraliste. Il s'assurera que vous êtes invitée à un centre de vaccination dans votre quartier. Si votre médecin généraliste suit votre grossesse, il est possible qu'il ait déjà fait le nécessaire. Lorsque votre médecin vous a inscrit dans la base de données, vous recevrez très prochainement une invitation.
Les données scientifiques montrent qu'il est sans danger de se faire vacciner contre le Covid-19 pendant la grossesse. Le vaccin vous protège contre un risque accru de complications en cas d'infection par le Covid-19. En outre, le bébé bénéficiera d'anticorps contre le Covid-19. Veuillez noter que le vaccin ne doit être qu'un vaccin à ARNm. Lorsque vous recevez votre invitation, assurez-vous de vérifier que vous êtes invité à une vaccination avec un vaccin à ARNm. 
Oui, vous êtes remboursé si, à cause d'effets secondaires :
- vous consultez un médecin ;
- vous achetez des médicaments (par exemple, une pommade antibiotique pour la surinfection à l'endroit de la piqûre) ;
- vous vous retrouvez à l'hôpital.
Ces frais seront remboursés comme pour toute autre maladie.
Si vous avez une anaphylaxie connue, il existe une procédure spéciale. Votre médecin généraliste peut vous adresser à un allergologue dans un hôpital reconnu. 
Pour ce circuit spécial également, aucune facture ne peut être envoyée à la mutuelle ou à la personne vaccinée.
Très peu de personnes ne sont pas autorisées à se faire vacciner.
Si vous faites partie de ces quelques personnes, vous devez avoir une attestation officielle d'un allergologue de référence qui certifie que vous n'êtes pas vaccinable. Un certificat de votre médecin généraliste ou spécialiste n'est pas suffisant.
Un allergologue de référence peut vous fournir une attestation si vous êtes allergique au PEG ou au polysorbate. A terme il y aura sur le marché des vaccins contre le Covid qui ne contiendront plus ces substances et vous pourrez alors vous faire vacciner.
De même, si vous avez subi un effet secondaire grave lors de la première vaccination, il est également possible que vous ne puissiez plus recevoir de vaccin en toute sécurité, y compris en milieu hospitalier. Dans ce cas, vous avez également besoin de l’attestation d’un allergologue de référence.
Avec cette attestation officielle, vos tests pcr seront remboursés par votre mutualité et ce pour un nombre illimité. De cette façon, le Covid Safe Ticket ne vous coûtera rien.
 

L’ensemble des mutualités, regroupées au sein du CIN (Collège intermutualiste national), ont sélectionné les personnes qui devaient recevoir une dose supplémentaire du vaccin, selon les critères fixés par le Conseil Supérieur de la Santé.  

 

Les mutualités constatent désormais que cette sélection n'a pas abouti pour moins de 0,3% des personnes concernées. Il s’agit vraisemblablement d’un problème lié au schéma vaccinal précédent. Les médecins généralistes de ces personnes sont donc prévenus par courrier afin de vérifier si ces personnes ont besoin d'une dose supplémentaire de vaccin. 

 

Si vous êtes dans ce cas, votre médecin généraliste doit vous prévenir et vous orienter vers le centre de vaccination adéquat avec un certificat indiquant qu'une injection supplémentaire est encore nécessaire. 


 
Sélection des patients à risque pour l'administration d'une dose supplémentaire de vaccin contre le COVID-19 après la primo-vaccination
 
Les données disponibles montrent que les personnes ayant une immunité réduite, causée par une maladie ou par un traitement, produisent moins d'anticorps après une vaccination de base avec un ou deux vaccins. Les données scientifiques les plus récentes montrent que dans ces groupes à risque présentant des troubles immunitaires graves, l'administration d'une dose supplémentaire de vaccin ARNm (actuellement Pfizer ou Moderna) peut entraîner une augmentation des anticorps.
 
Par analogie avec l'approche conjointe de la campagne de vaccination déjà mentionnée ci-dessus par les mutualités et les médecins traitants, il est nécessaire d'unir à nouveau nos forces pour la sélection de ces patients à risque. Dans cette phase (fin de la phase 2) de la stratégie, les personnes ayant une immunité réduite, causée par une certaine maladie ou un certain traitement, recevront une dose supplémentaire afin d'optimiser leur immunité.
 
Les personnes (à risque) concernées seront invitées automatiquement sur la base des données de leur mutualité et/ou de leur médecin traitant.
 
Nous mettons tout en œuvre pour mener à bien cette mission. Bien entendu, nous continuerons également à jouer notre rôle d'information. Nous tenons à fournir à nos membres des informations fiables, actualisées et scientifiquement vérifiées.
L'échange de ces données se fait de manière sécurisée et a été approuvé par le Comité de sécurité informatique via l'octroi d'une délibération CSI/CSSS/21/324.
Des études scientifiques récentes indiquent que certaines personnes développent moins d'anticorps et ce, même après leur 2e dose des vaccins Astra Zeneca, Pfizer, Moderna, ou après le vaccin Johnson & Johnson à dose unique.
Cette réaction est parfois liée à une affection particulière telle que des troubles immunitaires congénitaux ou le VIH, les personnes touchées fabriquant peu d’anticorps.
Ce manque d’anticorps peut également être lié à un traitement qui élimine les anticorps (par exemple, la dialyse) ou qui empêche le corps humain de fabriquer des anticorps (traitements contre le cancer, traitements empêchant le rejet d’une greffe, traitements immunosuppresseurs).
 
Les catégories suivantes de personnes âgées de 12 ans et plus ont été sélectionnées pour recevoir une dose supplémentaire :

dont le nombre de cellules CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang ;
Les patients atteints de maladies inflammatoires traités par immunosuppresseurs.


Ces catégories ne recouvrent pas toutes les personnes ayant été vaccinées prioritairement en raison d’une pathologie. En effet, et il s’agit d’une bonne nouvelle, certaines catégories de patients vaccinés prioritairement (par exemple les personnes diabétiques) répondent aussi efficacement à la vaccination que les personnes en bonne santé. Ces personnes n'ont donc pas besoin d'une injection supplémentaire du vaccin.
 
Vous recevrez une invitation par courrier. Si votre e-mail et/ou votre numéro de téléphone portable sont connus de votre mutualité, vous recevrez également un e-mail et/ou un SMS d'invitation. En principe, la vaccination aura lieu dans le centre de vaccination où vous avez reçu vos premiers vaccins et ce au plus tôt 4 semaines après votre dernière injection. Si ce centre de vaccination a fermé, vous serez invité dans un autre centre de vaccination situé le plus près possible de votre lieu de résidence.
Les personnes sélectionnées qui résident dans un centre de soins ou un hébergement collectif (maison de repos, maison de repos et de soins, service résidentiel pour personnes handicapées, etc.) seront également invitées au centre de vaccination pour cette vaccination supplémentaire.
En concertation avec le centre de vaccination, une vaccination à domicile peut être organisée avec l’appui du médecin généraliste qui gère le DMG (dossier médical global) du patient.
Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous recommandons de renseigner vos coordonnées auprès de votre mutualité. De cette façon, vous recevrez l'invitation de différentes manières et vous serez certain d’être informé à temps.
Vous trouverez plus d'informations à propos de la lettre d'invitation sur jemevaccine.be.
 
Pour cette dose supplémentaire, les personnes concernées seront vaccinées avec les vaccins Pfizer ou Moderna, quel que soit le vaccin reçu au départ (Pfizer, Moderna, Astra Zeneca ou Johnson & Johnson). Il s’avère que la réponse immunitaire la plus élevée réside dans la combinaison entre les vaccins Astra Zeneca et les vaccins à ARNm (Pfizer ou Moderna).
 
Les mutualités n'ont aucune influence sur l'ordre de vaccination. Les invitations seront envoyées  aux personnes les plus âgées en priorité pour terminer par les plus jeunes. Selon les places disponibles dans votre région, cela peut se faire à un rythme différent. L'intention est de faire vacciner tout le groupe au plus tard pour le 15-10-2021.